Quand faire le bien soulève des questions
Parmi nos missions les plus plébiscitées : offrir des soins vétérinaires aux animaux des personnes en grande précarité, notamment celles vivant dans la rue.
Mais une question morale s’est imposée à nous.
En aidant ces personnes à soigner leurs animaux, ne contribuons-nous pas, malgré nous, à encourager certains à en adopter davantage, parfois via des filières peu recommandables ?
La frontière entre aide bienveillante et effet pervers est parfois ténue.
Le cas qui a tout déclenché
L’un de nos bénéficiaires, suivi depuis la création de l’association pour ses deux chiens, nous a demandé de prendre en charge financièrement les soins d’un nouveau chiot de quelques mois, non identifié. D’où venait-il ? Comment des personnes sans revenus peuvent-elles se procurer des chiots de race ? L’omerta la plus totale.
Selon l’ONG Four Paws, l’industrie illégale du chien dans l’UE pèserait près de 4,3 milliards de CHF par an, avec près de 80 % des chiens sans traçabilité fiable.
Notre réponse : lucidité et action
Chez Max & Chipy, nous n’avons pas toutes les réponses. Mais nous croyons que le bien ne doit pas craindre la lucidité.
Faire le bien, c’est parfois accepter de douter pour mieux agir.
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Max & Chipy
Act !
Rejoignez-nous
Si ce volet international est un axe majeur pour notre organisation, nous avons souhaité y ajouter un volet plus local basé sur l’entraide et la solidarité envers les animaux de personnes précaires ; notre pays n’étant pas épargné par ce triste constat. C’est pourquoi, nous avons la volonté d’installer sur le canton de Genève (dans un premier temps) un dispensaire vétérinaire mobile pour être au plus près de ses animaux et de leurs propriétaires souvent éloignés des soins vétérinaires. Composée de 3 membres fondateurs et d’un chargé de développement bénévole, notre organisation compte déjà plusieurs dizaines de membres actifs.
Vous pouvez ajouter votre soutien à notre organisation en y adhérant !
